Articles

Affichage des articles associés au libellé Paul ARNAULT

Il y a 65 ans sur les bancs de la communale

Image
Année scolaire 1959-1960: 18 garçons et 12 filles sont présents. Les reconnaissez-vous ? A l'époque, seuls 5 exemplaires de cette photo ont été mis en circulation moyennant une contribution de 150 (anciens)francs. Comme pour le cliché de 1948 , la liste des patronymes vous sera ultérieurement communiquée. Dans l'attente, une réponse individuelle peut être fournie sur demande par le formulaire de contact.

Ils étaient sur les bancs de la communale à la rentrée 1948, 80 ans après sa création

A l’ouverture de ce blog, j’ai joint un cliché datant de 1948 où figurent avec leur instituteur Paul ARNAULT 31 élèves de l’effectif alors inscrit dans la classe unique de l’école primaire de Saligny-le-Vif. Le plus âgé et le plus jeune de la classe y sont présents. Aujourd’hui décédés, ils étaient respectivement nés en avril 1935 (Michel Pierre CARVALHO de FARIA –le plus grand debout au dernier rang sur la photo) et en septembre 1942 (Lucien André THOUVENOT – assis au premier rang à gauche). Ci-après, voici pour les lecteurs de ce blog, la liste complète des 28 patronymes portés par les 45 enfants scolarisables cette année-là sachant que comme le cliché en témoigne l’obligation de présence n’était pas toujours respectée, et que 3 enfants de la commune en âge de fréquenter l’école étaient eux   inscrits hors de la commune de résidence de leurs parents. AUSSEURS                               ...

Les années marquantes de la vie des écoles

Image
Dans l'attente d'un article consacré au contexte dans lequel s'instaure l'instruction publique sur la commune, voici quelques dates repères. 1868  : L’école publique ouvre le 1 er février dans des locaux du bourg loués par le maire Paul BOULASSIER suite à une décision du conseil municipal de novembre 1867. Le premier instituteur titulaire du poste créé à Saligny-le-Vif est Louis Jules Constantin ROY (1847-1871). La mixité garçons-filles va y demeurer jusqu’à la rentrée 1872, où sous le mandat de Alexandre PEZARD, le conseil municipal vote à l’unanimité dans sa séance extraordinaire du 29 janvier la création d’une école de filles. Ainsi à compter d’octobre 1872, l’instruction des filles va être assurée par une enseignante. La première sera Françoise Rose VILLAUDY âgée de 21 ans (1840-1881) originaire de Saint-Martin d’Auxigny.   1881  : Première rentrée en octobre à la « Maison d’école » de la route de Villequiers jointe à la Mairie Sous le mandat du maire Pie...

1948 - Paul ARNAULT et ses premiers élèves

Image
.Ironie de l’histoire, à 80 ans d’intervalle, c’est dans leur 21 ième année, que le premier et le dernier instituteur de Saligny-le-Vif sont nommés dès leur sortie de l’Ecole Normale de Bourges comme titulaire du poste. A sa création en janvier 1868, c’est un effectif mixte de 50 élèves qui rejoint les bancs de l’école publique le 1 er  février 1868 sous la direction de Louis Jules Constantin ROY né le 14 juillet 1847 à Villequiers. Louis Jules Constantin ROY est le fils d’un instituteur originaire du Jura qui s’est marié à Villequiers le 19 janvier 1847. Le 19 août 1868, il épouse Louise MALLET née le 13 octobre 1845 à La Guerche-sur-l’Aubois (3 des 4 témoins de son mariage sont eux aussi des instituteurs). Le 3 février 1869, Louis ROY est nommé titulaire à Farges-en-Septaine où le 22 novembre de la même année naît son fils Fernand Marie Joseph. Fernand meurt à Villequiers à l'âge de 8 mois, et son père décède à Farges le 6 février 1871 dans sa 24ième année. ...

Bienvenue sur ce blog

Image
En 1991, Marie CARTIER-OBCOWSKI (1922-2012) nous livrait un récit des souvenirs de son grand père Jean CAFIOU (1863-1949) recueillis en 1945. Ce témoignage qui débute aux prémices de l’arrivée de l’instruction publique à Saligny-le-Vif, est révélateur de l’environnement de toute une vie d’un pauvre paysan de la campagne berrichonne. Il fourmille de nombreuses anecdotes agrémentées de références à des lieux, des personnages ou des faits en train d’échapper à la mémoire collective, le nombre des contemporains de Jean CAFIOU et de sa femme décédée en 1960 se restreignant progressivement. A sa lecture dans la décennie 1990, tout cela me parlait beaucoup en raison de mon vécu sur la commune, et la peinture de Saligny-le-Vif m’avait paru pouvoir constituer une trace mémorielle encore plus forte, sous réserve d’en enrichir le contexte par un travail de bibliographie et d’enquête. Il y a 5 ans, parallèlement à l’établissement de la généalogie familiale, j’ai commencé à collationner et ra...